Feinte à deux balles dans le corps et âme perdue au fond des bois. Émoi dans tout ça qui pille mains liées le peu d'être qui subsiste.
Mais feindre une toile n'est pas aisé. C'est dur de sortir un ange de son oeuf d'aigreur, de libérer le criminel poésie pour pouvoir enfermer le malfaiteur raison. C'est dur et stupide, comme un pinceau s'agite dans les entrailles du sens.
Fièvre haineuse et haïssable, laisse-moi encore un instant l'oeil de l'extase, pardonne mes plaintes car dès demain, c'est promis, j'arrête de voir.
Elle ne voulait que percevoir ce qui avait la prétention de ne pas exister, afin d'anéantir la lassitude et la monotonie du temps inexistant, mais elle oscillait constamment entre toutes ses réalités...
4 commentaires:
C'est du profond de ces cieux bleus garnis d'étoiles que je lapide un monde de pleurs de la semence d'un monde de rêves.
Vivre d'onirisme et
mourir d'onanisme.
Tenant d'une main le pinceau de l'allégresse et de l'autre celui du désespoir.
Nous peignons un monde à notre image : aussi contrasté que tourmenté.
Feinte à deux balles dans le corps et âme perdue au fond des bois. Émoi dans tout ça qui pille mains liées le peu d'être qui subsiste.
Mais feindre une toile n'est pas aisé. C'est dur de sortir un ange de son oeuf d'aigreur, de libérer le criminel poésie pour pouvoir enfermer le malfaiteur raison. C'est dur et stupide, comme un pinceau s'agite dans les entrailles du sens.
Fièvre haineuse et haïssable, laisse-moi encore un instant l'oeil de l'extase, pardonne mes plaintes car dès demain,
c'est promis,
j'arrête de voir.
Elle ne voulait que percevoir ce qui avait la prétention de ne pas exister,
afin d'anéantir la lassitude et la monotonie du temps inexistant,
mais elle oscillait constamment entre toutes ses réalités...
(ça c'est une pause-étude intéressante :D)
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