mercredi 29 août 2007
Last Piece & Shizuku
Aitakute demo aenakute
Afureru kimochi tada dakishimete
Hitodoori ooi toori aruite ite mo
Atama ni mawaru anata no egao
Pandas & kokoro addicted ^^ '
vendredi 24 août 2007
A la découverte de Tim Burton...
- Un jour, j'arrêterai de rêver ma vie -
Mais pas encore tout de suite.
Et bien voilà "Big Fish" de vu (oui, il est seulement sorti en...2004), et résultat: agréablement surprise par le film...
Un de ces films où l'on s'évade, rempli de fantaisies et de métaphores burlesques, comme je les z'aime...
Je me rends compte que j'aime beaucoup les comédies dramatiques. Peut-être pour me convaincre que l'on peut rire de tout, c'est tellement rassurant d'avoir la possibilité d'associer l'humour et la tristesse. Muahaha^^
La bande-annonce, même si elle est loin de pouvoir retransmettre l'atmosphère du film,
mais aussi... des citations du film en bonus:
On peut être un gros poisson dans une petite mare,
et se noyer dans l’océan
Après tout, nous sommes des étrangers qui se connaissent bien
S’en tenir aux faits, ce n’est pas compliqué, mais ce n’est pas passionnant
Quand le destin vous échappe, seul un idiot agirait …Et je suis un idiot :-)
mercredi 22 août 2007
Le mythonnage.
Qui mythonne, et pourquoi?
Le pseudo-intellectuel (conscient dès lors de sa triste condition): il utilise le mythonnage pour s'élever de ses camarades trop "communs". Il est très simple de recourir à cette méthode: vous pourrez manipuler votre entourage (car ils accorderont une totale confiance à vos propos) et de plus, ils vous estimeront pour votre "savoir" (après tout, ils n'ont pas tort car il vous faut faire preuve d'une maîtrise théorique minimale: vous devez pouvoir vous servir de wikipédia).
Apprenez également, pour accentuer cet effet, les derniers néologismes, les étymologies, et surtout: un nombre inégalable de mots grecs (mettez en scène votre belle langue ésotérique). Par ailleurs, vous éviterez l'argot sur msn, qui pourrait briser votre image.
Pour renforcer votre effet sur le public, accentuez votre jeu d'acteur (très important) : veillez simplement à votre façon de parler (au ton particulièrement), à votre façon de vous tenir (regard pensif et confiant, voire un peu perdu).
Attention: tous les mythos ne sont pas de mauvais mythos.
Certains l'utilisent pour se créer des situations risibles, en vue d'occuper leurs journées monotones (si vous n'êtes entouré que de gens coincés qui ne partagent pas votre humour particulier), d'autres parce qu'ils aiment réellement s'instruire mais se cachent derrière le mythonnage pour ne pas paraître prétentieux (auto-dérision performante). D'autres encore, pour se sauver d'une situation à risque! Une alternative pour ces derniers: faire abstraction totale du sujet qui risque de nuire à leur crédibilité. Fuir, c'est aussi une belle option qui vaut sans doute le bon vieux mythonnage.
Au quotidien, le mythonnage peut vous sauvez la mise, il serait préférable de ne pas le négliger ou de le mépriser totalement.
Un exemple!
Notre comportement influence beaucoup lors d'une quelconque évaluation. Prenons le cas d'un examen: il suffit de suivre ces directives...
Ne pas prendre un air constipé, endossez-vous un rôle de vainqueur et ayez l'air détendu (il est capital de sympathiser avec l'ennemi!!). Attention cependant: ne soyez pas trop en confiance (l'arrogance pourrait être mal perçue, surtout si vous ne maîtrisez pas le sujet).
Provoquez de l'empathie, mais pas trop. Soyez pour cela un peu hésitant. Ne pas contredire l'interlocuteur, faire comme si vous saviez parfaitement ce que vous ignoriez jusqu'alors (il suffit de dire "oui, juste").
Mettez votre ennemi en confiance : prouvez-lui votre bonne volonté et votre assiduité (si vous avez souvent séché son cours (pas de notes de votre part) car un syllabus rédigé était disponible et que vous ne savez pas répondre : dites « oui je me souviens avoir noté que… »). Le comportement du mythomane est évidemment variable en fonction de l'ennemi à affronter.
Un vrai mytho reste et restera toujours un mytho. C'est ainsi, c'est inscrit dans sa nature. Il est un cas pathologiquement (et temporairement) intéressant à observer.
Un faux mytho peut quant à lui ne plus pouvoir redevenir lui-même, s'il ne prend pas garde. Il est pourtant talentueux de nature, (malgré ses légères déviances).
Le mythonnage reste un art subtile, tant qu'on peut s'en distancier et se l'avouer humblement.
Ne nous voilons pas la face: nous avons tous recours au mythonnage.
Nous l'utilisons simplement à différents degrés...
dimanche 19 août 2007
Voyage au bout de la nuit...*Céline
Résumé :Paris, place de Clichy, 1914. Envoûté par la musique d'une parade militaire, Ferdinand Bardamu, jeune rebelle, décide, par excès d'héroïsme, de s'engager dans la guerre contre les Allemands. Mais au front, c'est l'enfer et l'absurdité. Il perd vite son enthousiasme et découvre avec épouvante les horreurs de la guerre. Il ne comprend plus pourquoi il doit tirer sur les Allemands. Il prend aussi conscience de sa propre lâcheté…
Il ne reste au lecteur qu'à se laisser guider par les multiples voyages du protagoniste.
L’absurdité du patriotisme, je parle ici du patriotisme exacerbé, celui qui mène ses compatriotes "au bout de la nuit", entraînant ses victimes exsangues en chemin. Le patriotisme absurde dont certains se targuent sans cesse ("mon pays c'est le plus beau -mais je n'y vis pas-") m'exaspère certaines fois (il paraît que les Belges ne sont pas très patriotiques hey)...
Pour lui l’avenir, c’est la décomposition (directement moins poétique, mais sans doute plus réaliste) : "la mort rend simplement visible la pourriture qui était latente et cachée jusque-là."
3.5/5
samedi 18 août 2007
Perspectives pour cette année ?
Tadam, aujourd’hui j’ai envie de mettre des photos.
Mais il ressemble à rien ce blooog’ :-)
Ou alors il me ressemble.
Tout d'abord, voici Julie, Ze déléguée membre philo, avec qui j’aime discuter de choses et d’autres (*comment ne pas dévoiler le sujet d'une conversation*); Julie a une vitesse de lecture et une connaissance cinématographique surprenantes (j’ai enfin vu l’illusionniste à propos lol). Je soudoie le soleil pour septembre, pensons au kayak et à la mer :-)
A sa droite: Charlotte, prochainement membre du comité philo à mes côtés –hum-, c’est comique qu’on fasse connaissance durant les vacances :P mais il n’est jamais trop tard pour faire de chouettes rencontres, on a encore beaucoup de films comme "hostel" à aller voir en groupe (lol), de jumanji aux pitas indonésiennes suspectes à tester, et puis je crois n’avoir pas encore exploré Namur de fond en comble (ah booon)^^
D’autant plus que cette année, tu kottes avec Caro, qui m’héberge toujours aimablement, (observez la transition)
Caro et Romy, amitié de longue date, une soirée ne serait pas une soirée digne de ce nom sans vous deux (même si Romy désertait souvent le bunker aux heures matinales lol). Louvain ou Bxl l'an prochain? Pas encore décidée, mais je n'ai pas envie d'y penser sérieusement pour l'instant. J'espère qu'on se verra toujours autant! (de toute façon, je kotterai enfin). La soirée la plus amusante: le bunker éco à l’annif de Caro; la soirée la plus nulle étant bien évidemment le Bal des Busés, et tout particulièrement cette année xD Mais on s'en fout, on persiste chaque année à y aller quand même...
vendredi 17 août 2007
Hasard, coïncidences et destin?
Y croyons-nous ?Un tout simple: quel hasard a-t-il fallu pour que tu lises ceci, en ce moment ? Quand on y pense, des siècles et des siècles auraient pu nous distancer, nous aurions également très bien pu, à une même époque, ne jamais nous adresser la parole.
Ce qu’on appelle la « destinée » repose-t-elle sur une suite d’événements hasardeux ?
Au fil de nos vies, nous rencontrons chacun nos guides (on perçoit ici l’influence de Demian), qui participent à la connaissance de soi.
Nos rencontres peuvent néanmoins influencer nos comportements, nos pensées, nos choix, et donc nos actions. Ou du moins, certaines de celles-ci. Le cheminement de la vie reposerait sur « un coup de dés » que nous tenterions au mieux de maîtriser…
Mon ami Albert (à propos de la théorie quantique) pensait que "Dieu ne jouait pas aux dés" ; il ne croyait donc pas aux coïncidences de la nature (ça y est, j’ai envie de discuter de bivalence, des limites floues auxquelles la physique classique ne peut répondre, -mais je m’abstiens gentiment-).
Et pourtant, Einstein ne se revendiquait pas comme un croyant converti (là n’est pas la question pour cet article, au revoir chères digressions).
L’homme, par ses choix (ou par ses impulsions), oriente comme il le peut sa "destinée", terme auquel je ne peux accorder de définition concrète…
L’idée du hasard me séduit assez, celles des coïncidences également, les deux idées étant pourtant singulièrement différentes.
Ils recouvrent en quelque sorte une forme de "magie" inexplicable dont serait tissée l’univers...
mardi 14 août 2007
dimanche 12 août 2007
Les gens suspects.
Qu’on est au mois d’août, avec un temps on ne peut plus aléatoire,
Que j’ai presque terminé mon bouquin et que je me réserve la fin pour plus tard,
Que je viens de regarder un "Heroes" (cool j’ai presque rejoint Rtl^^), puis Slevin et que je n’ai pas envie d’enchaîner sur un autre film directement (j’ai bien aimé les répliques de ce film en passant),
Que je viens de discuter avec un ami qui s’est moqué gentiment de ma photo avec l’arbre Mojo,
Que je ne me sens pas d’humeur à sortir quelque part ce soir, et que de toute façon je sortirai demain,
J’ai envie de parler des gens suspects. [et oui, désolé, il n’y a pas de rapport avec ce qui précède, c’était juste pour parler sournoisement de moi].

Pourquoi parler des gens suspects ?
On en rencontre régulièrement : dans la rue, au détour d’une école, dans une gare (et dans les trains!), … Bref, ils sont partout.
Sauf chez nous (du moins, on l’espère).
Comment reconnaître un visage suspicieux ?
Le cliché veut que ce soit un homme, la quarantaine, l’air tendu, le teint froissé, un regard qui en dit long sur ses intentions.
Maintenant, distinguons premièrement le type « pervers » qui, par ses yeux généralement globuleux (prédisposition biologique?), choisit sa proie et ne la quitte plus des yeux.
Tous les matins, le pervers en question, repère la jeune fille (au hasard, une étudiante romaniste qui prend le train à Charleroi-sud en direction de Namur, à 7h34) et ne peut s’empêcher de la suivre du regard.
« Heureusement », c’est un pervers passif qui se contente de poursuivre sa proie à distance,
« heureusement » à nouveau, on ne peut savoir exactement ce à quoi il pense en la regardant.
Son air abruti le fait paraître inoffensif, la jeune fille s’en méfiera cependant et préférera la fuite à la confrontation.
Une variante : le pervers passif peut être également un retardé mental qui vous poursuivra dans le train, uniquement pour s’asseoir auprès de vous. Vous aurez beau changer de place, il changera également.
Deuxièmement, et non des moindres, le type psychopathe. Pas grand-chose à dire sur lui, le terme « psychopathe » me semble limpide.
Enfin, parlons du type névrosé, sans doute le plus dangereux des trois. Il met en avant sa nervosité et apparaît tout de suite comme suspect. Il vous fixe sans détour et il est réellement effrayant. Une seule solution : courir. Ne cherchez pas à l’affronter, sauf si vous êtes accompagné de votre ami Bob, boxeur attitré.
Réjouissez-vous : plus vous rencontrerez de gens suspects, et plus votre instinct de survie sera opérationnel (en principe).
Conclusion : estimez-vous heureux si une gentille mammy ou papy vous adresse la parole lorsque vous êtes seul(e) à la gare. On ne sait pas à quoi on peut échapper.
samedi 11 août 2007
Cagla (à prononcer Tchâla)

Née en l’an 1987, dans une petite ville de Wallonie dont la réputation dépasse les crimes effectifs, Cagla grandit auprès des siens paisiblement.
Quelle bonne idée de naître un mois de juillet, je te félicite pour ta précoce perspicacité.
Dès sa plus tendre enfance, elle rencontra en classe de maternelle sa tendre comparse de jeux (=moi), qui portait un manteau identique à l’époque. (nos mères partageaient apparemment les mêmes goûts "douteux") O_ô Laughing Out Loud, of course.
Toujours est-il que nos chemins se sont séparés alors que nous apprenions tout juste à ne plus baver par terre (mais je ne l’ai jamais fait hein), à réciter l'alphabet, à réaliser quelques intégrales, à galoper dans les rues farciennoises de notre belle cité (à peu de choses près, ceci n’est pas une fiction).
Nous nous retrouvâmes chez ce bon vieux Magritte, pour de nouvelles aventures, qui ne cessèrent d'être enrichissantes -haha * rire nostalgique*-. C’est à cette époque qu’on est réellement devenues amies et que j’ai découvert que tu habitais à deux rues de chez moi.
La petite Cagla fonda au cours de ces années d'apprentissage le didounisme, dogme qui prit une ampleur considérable auprès de certains concitoyens (dites didouuuu quand vous apercevez quelqu’un ou quelque chose de « cute »).
Avec son sourire et son dynamisme dominants, Cagla avance avec un entrain énergique dans la vie et ne peut empêcher sa franchise naturelle de charmer son entourage.
Par après, les choses sérieuses s’ensuivirent. Pour construire un meilleur avenir, Cagla décida promptement de rejoindre l’illustre (à peu de choses près) Albert Jacquard Land, afin de s’occuper de l’éducation de didoux (= enfants pour ceux qui n’auraient pas suivi).
La belle Cagla excelle dans cet univers, ce qui prouve que son choix fut des plus judicieux.
Elle a découvert récemment un nouvel univers culturel *Chidoriii* dont elle ne se lasse pas, je suis certaine et je ne doute pas un instant qu’elle mènera sa barque à bon port.
Merci d'être là.
-Love-
U Turn
Lili, take another walk out of your fake world
Please put all the drugs out of your hand
You'll see that you can breath without not back up
Some much stuff you got to understand
For every step in any walk
Any town of any thought
I'll be your guide
For every street of any scene
Any place you've never been
I'll be your guide
Lili, you know there's still a place for people like us
The same blood runs in every hand
You see it's not the wings that makes the angel
Just have to move the bats out of your head
Lili, easy as a kiss we'll find an answer
Put all your fears back in the shade
Don't become a ghost without no colour
Cause you're the best paint life ever made
° Today °

Deux piliers :-)
et même si on est les seules à rire dans l'auditoire (rappelons, entre autres, le désormais mythique "de Sarraute") -hum-,
J'vous aime fort!
Aujourd'hui je n'écris plus... Ou plutôt, j'écris différemment.

Rétrospection
Parfois (et assez rarement), je me surprends à relire ces états d'âmes.
Confrontations
Distingue toi à jamais de par tes valeurs, malgré le monde qui s’écroule,
Garde en toi cette force si rare et si précieuse, qui t’est sagement octroyée…
Souvent tu seras seul, souvent tu perdras espoir, mais jamais tu ne te trahiras.
Souvent tu combattras, souvent tu douteras, mais à jamais ton âme sera préservée…
Constellations parsemées dans le ciel immense, coeur abandonné dans le pénombre de la nuit...
Humble murmure du temps, défi de notre distance... Un long silence me trouble et me questionne de la vie...
Ainsi une âme pure s'élevait au-delà des communs, elle jurait sa fidélité et son dévouement,
Elle perdait la vie, pour son devoir envers un amour qu'elle admirait incessamment...
De là, je voyais son sang s'écouler...
Des gouttes légères, d'un rouge écarlate et sombre.
M'approchant, je les recueillai de mes mains, je soulevai son corps inerte mais toujours animé d'une douce en lente respiration...
L'air est frais, glaçant les veines où coulent la vie même...
Comme une caresse, un vent léger effleure son visage délicatement; on l'entend siffler au loin, tel une complainte s'étendant au-delà du ciel.
Le soleil, déjà englouti par la nuit, n'éclaire plus son visage, il fait place aux lueurs de la lune, particulièrement étincelantes en cet instant.
Je suis recouverte à présent de son sang, source de vie dont il se vide peu à peu. Il ouvre les yeux et de par la bouche il en crache davantage. Un sourire apparu, sur son visage meurtri de cicatrices.
Il ne voyait plus le monde de ses yeux, il n'entendait plus mes prières... Il ne sentait plus mes larmes s'écouler sur son visage...
Et pourtant, il vivait toujours.
Pourquoi un blog?
Je ne peux m'endormir sans penser à toutes ces choses qui construisent ma vie.
Ainsi, écrire pour s'exprimer, afin de se connaître soi-même davantage,
pour s'apaiser de ces idées confuses, et surtout pour éclairer cet amas de pensées
qui hantent mes nuits.
Amen.
:-)

