mardi 29 avril 2008

Duplicité.

Des paysages identiques.

Un passé actualisé.

Une obsession futile.

Une estimation prévoyante.

De l'amertume d'abord.

Du mépris ensuite.

Une ironie consciencieuse.

Une victoire incertaine.

Une défaite sanglante.

Un univers référentiel propre.

Un élitisme corrompu.

Réflexion bornée.

Déception accoutumée.

Créativité présumée.

Incompréhensibilité partielle.

Déduction parcimonieuse.

Optimisme de survie.

Un dilemme inchangé.

..><>...

(je ne m'ennuie pas, je bossais presque...)

André Breton, (in Dictionnaire abrégé du surréalisme):

Durant des années, j’ai compté sur le débit torrentiel de l’écriture automatique pour le nettoyage définitif de l’écurie littéraire.
A cet égard, la volonté
d’ouvrir toutes grandes les écluses restera sans nul doute l’idée génératrice du surréalisme.

D'ailleurs, si j'avais eu le temps, j'aurais, bien certainement, expérimenté dans les mêmes dispositions que Soupault et Breton la méthode des Champs magnétiques. Comme c'est dommage.

lundi 14 avril 2008

La mélodie du bonheur...


Probablement la séquence musicale que je préfère dans le film de Robert Wise! :-D

One little girl in a pale pink coat heard, "Lei yodel-ei hee hoo..."
She yodeled back to the lonely goatherd, “Lei yodel-ei yodel-oo"!
Soon her mamma with a gleaming gloat heard,
“Lei yodel-ei yodel-ei hee hoo"!
What a duet for a girl and goatherd, "Lei yodel-ei yodel-oo..."

samedi 12 avril 2008

les extrêmes

J'ai toujours été contre la radicalité. Pourtant, elle est d'une efficacité redoutable.

J'ai toujours pensé qu'on ne faisait plus les mêmes erreurs. Pourtant, elles se répètent inlassablement. Ce qui change, c'est qu'on devine mieux ce qu'il adviendra ensuite...

J'ai toujours cru que je pouvais me relever, et je l'ai toujours fait. Pourtant, cela modifie inéluctablement mes perceptions.

Car ce qui me terrifie, c'est de me perdre en chemin,

dans ce combat du tout ou rien, ce rien que l'on accepte avec indignation nous enseigne que ce que la plupart d'entre nous nomment le bonheur n'est qu'une recherche qui ne peut aboutir éternellement: il faut pouvoir en saisir l'essence par fragments.

Pauline Médina