J'ai toujours été contre la radicalité. Pourtant, elle est d'une efficacité redoutable.
J'ai toujours pensé qu'on ne faisait plus les mêmes erreurs. Pourtant, elles se répètent inlassablement. Ce qui change, c'est qu'on devine mieux ce qu'il adviendra ensuite...
J'ai toujours cru que je pouvais me relever, et je l'ai toujours fait. Pourtant, cela modifie inéluctablement mes perceptions.
Car ce qui me terrifie, c'est de me perdre en chemin,
dans ce combat du tout ou rien, ce rien que l'on accepte avec indignation nous enseigne que ce que la plupart d'entre nous nomment le bonheur n'est qu'une recherche qui ne peut aboutir éternellement: il faut pouvoir en saisir l'essence par fragments.
Pauline Médina
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1 commentaire:
Lorsque l'on fuit la douleur et l'ennui, le bonheur n'est plus ce vers quoi l'on court.
Car si le bonheur est extrême, notre aspiration pour lui n'est qu'humaine. Qu'elle soit médiocre ou humble n'est qu'un effet de ressentiment.
Au final, il n'y a ni formule ni ingrédients au bonheur ; c'eût été la caractéristique d'une drogue, par laquelle, comme toute autre, nous n'aurions jamais vraiment vécu.
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