_Qu'est-ce qui compte finalement? La toute première ou la dernière des impressions?

On s'aimait trop vite, on ne s'oubliait que trop facilement.
Fan de leurs illus...


Qques photos du souper:
l'apprentissage du kicker... Victoire marquante ce 14/11 :D
Pour le premier film que je découvre de M. Hitchcock, je dois avouer avoir été séduite par le grandiose de la réalisation !


(et en plus je relève mon ptit doigt (jviens seulement de le remarquer)), l'effet du pisang sur l'organisme... Mais paraît que je suis comique dans cet état-là (j'ai inventé les rires compatissants, fait un capot à la belote d'instinct (c-à-d sans savoir jouer), j'étais parfois 3 chansons en retard et je développais paraît-il des dons de médiums) :D
Et les gars dont la phrase fétiche se résume à "tu bois":
Pyramides powaa... (ou pas!)
Merci Jean Petit, comme dirait Lil'Djoul, tu mets du bonheur dans notre vie :-)

Un film de Jan Kounen, à découvrir rapidement (-et c'est moi qui dit ça oui-)
tout particulièrement pour ceux qui n’ont pas lu l’ouvrage de Beigbeder;
Répliques terribles, attention captée en permanence; bref, divertissement garanti!
Youhou.



Résumé : « Dans l’immense paysage gelé, les membres des Expéditions Polaires françaises font un relevé du relief sous-glaciaire. Un incroyable phénomène se produit : les appareils sondeurs enregistrent un signal. Il y a un émetteur sous la glace… ». Les savants y découvriront un autre monde, endormi depuis 900 000 ans, un mystère enfoui qu’ils se doivent de résoudre.Vivre les malheurs d’avance, c’est les subir deux fois
Au lieu de dire tu m’appartiens, leur amour est tel qu’ils se disent naturellement : je suis à toi
Une certaine vivacité des facultés mentales condamne à la solitude
Je ne suis pas une brute congestionnée gouvernée par son estomac et par son sexe. Je suis raisonnablement raisonnable, sentimental et sensuel, et capable de maîtriser mes émotions et mes instincts.
4/5- Un jour, j'arrêterai de rêver ma vie -
Mais pas encore tout de suite.
Et bien voilà "Big Fish" de vu (oui, il est seulement sorti en...2004), et résultat: agréablement surprise par le film...
Un de ces films où l'on s'évade, rempli de fantaisies et de métaphores burlesques, comme je les z'aime...
Je me rends compte que j'aime beaucoup les comédies dramatiques. Peut-être pour me convaincre que l'on peut rire de tout, c'est tellement rassurant d'avoir la possibilité d'associer l'humour et la tristesse. Muahaha^^
La bande-annonce, même si elle est loin de pouvoir retransmettre l'atmosphère du film,
mais aussi... des citations du film en bonus:
On peut être un gros poisson dans une petite mare,
et se noyer dans l’océan
Après tout, nous sommes des étrangers qui se connaissent bien
S’en tenir aux faits, ce n’est pas compliqué, mais ce n’est pas passionnant
Quand le destin vous échappe, seul un idiot agirait …Et je suis un idiot :-)
Résumé :
A sa droite: Charlotte, prochainement membre du comité philo à mes côtés –hum-, c’est comique qu’on fasse connaissance durant les vacances :P mais il n’est jamais trop tard pour faire de chouettes rencontres, on a encore beaucoup de films comme "hostel" à aller voir en groupe (lol), de jumanji aux pitas indonésiennes suspectes à tester, et puis je crois n’avoir pas encore exploré Namur de fond en comble (ah booon)^^
D’autant plus que cette année, tu kottes avec Caro, qui m’héberge toujours aimablement, (observez la transition)
Caro et Romy, amitié de longue date, une soirée ne serait pas une soirée digne de ce nom sans vous deux (même si Romy désertait souvent le bunker aux heures matinales lol). Louvain ou Bxl l'an prochain? Pas encore décidée, mais je n'ai pas envie d'y penser sérieusement pour l'instant. J'espère qu'on se verra toujours autant! (de toute façon, je kotterai enfin). La soirée la plus amusante: le bunker éco à l’annif de Caro; la soirée la plus nulle étant bien évidemment le Bal des Busés, et tout particulièrement cette année xD Mais on s'en fout, on persiste chaque année à y aller quand même...
Y croyons-nous ?

Lili, take another walk out of your fake world
Please put all the drugs out of your hand
You'll see that you can breath without not back up
Some much stuff you got to understand
For every step in any walk
Any town of any thought
I'll be your guide
For every street of any scene
Any place you've never been
I'll be your guide
Lili, you know there's still a place for people like us
The same blood runs in every hand
You see it's not the wings that makes the angel
Just have to move the bats out of your head
Lili, easy as a kiss we'll find an answer
Put all your fears back in the shade
Don't become a ghost without no colour
Cause you're the best paint life ever made


Distingue toi à jamais de par tes valeurs, malgré le monde qui s’écroule,
Garde en toi cette force si rare et si précieuse, qui t’est sagement octroyée…
Souvent tu seras seul, souvent tu perdras espoir, mais jamais tu ne te trahiras.
Souvent tu combattras, souvent tu douteras, mais à jamais ton âme sera préservée…
Constellations parsemées dans le ciel immense, coeur abandonné dans le pénombre de la nuit...
Humble murmure du temps, défi de notre distance... Un long silence me trouble et me questionne de la vie...
Ainsi une âme pure s'élevait au-delà des communs, elle jurait sa fidélité et son dévouement,
Elle perdait la vie, pour son devoir envers un amour qu'elle admirait incessamment...
De là, je voyais son sang s'écouler...
Des gouttes légères, d'un rouge écarlate et sombre.
M'approchant, je les recueillai de mes mains, je soulevai son corps inerte mais toujours animé d'une douce en lente respiration...
L'air est frais, glaçant les veines où coulent la vie même...
Comme une caresse, un vent léger effleure son visage délicatement; on l'entend siffler au loin, tel une complainte s'étendant au-delà du ciel.
Le soleil, déjà englouti par la nuit, n'éclaire plus son visage, il fait place aux lueurs de la lune, particulièrement étincelantes en cet instant.
Je suis recouverte à présent de son sang, source de vie dont il se vide peu à peu. Il ouvre les yeux et de par la bouche il en crache davantage. Un sourire apparu, sur son visage meurtri de cicatrices.
Il ne voyait plus le monde de ses yeux, il n'entendait plus mes prières... Il ne sentait plus mes larmes s'écouler sur son visage...
Et pourtant, il vivait toujours.