dimanche 23 décembre 2007

Illus by Mcmillan, Digital Art

_C'est pourtant vrai, ironiquement, il a l'air con. J'avais jamais remarqué.
_Qu'est-ce qui compte finalement? La toute première ou la dernière des impressions?



On s'aimait trop vite, on ne s'oubliait que trop facilement.



Fan de leurs illus...

13 commentaires:

© a dit…

Pas mal les illus, suis de ton avis.

Les quelques mots ne sont que trop vrais pour vouloir y ajouter un commentaire.

Anonyme a dit…

Je n'aime pas.

Le fond m'échappe et la forme me déplaît.

Audrey a dit…

Conclusion,

Saegor n'aime pas Noël.

© a dit…

Tu es toujours dans ta période -non- ou tu entraines juste un peu davantage ton esprit de contradiction ?

Attention aux pleurotes Saegor.

Anonyme a dit…

Purée.

Les pleurotes, ça décoiffe.

Anonyme a dit…

La dernière compte, car c'est celle qui reste. Les souvenirs, ça sert à rien :)

Anonyme a dit…

La question ne se pose que si l'on juge les gens uniquement sur les impressions qu'elles nous font. Car l'impression, c'est écouter ses sens instinctifs et devoir s'attendre à ce qu'ils nous trompent, rien de plus. C'est le stade le plus immédiat. Apprécier, par contre, c'est déjà plus scientifique. C'est constater qu'une particularité se trouve en quelqu'un et accepter d'étendre l'appréciation de cette particularité à la personne toute entière. Puis, au final, il y a la reconnaissance. C'est l'amour que l'on porte à ses parents, par exemple, que l'on aime pour ce qu'ils font, non pour ce qu'ils dégagent comme impressions ou les particularités que l'on apprécie en eux. Cet amour idéal est délicat et puissant, c'est pourquoi en général on préfère reléguer aux sens le soin de s'enticher des existences moins essentielles.

Anonyme a dit…

Les personnes changent ou ne se révèlent pas telles qu'elles semblaient être.

Je vis dans l'immédiateté. Pas de regard en arrière, pas de projection en avant.

Pour moi, il n'y a rien d'acquis, tout s'acquiert et risque de se perdre un jour.

Anonyme a dit…

Mais à force de remettre en question l'amère pertinence des bougies, on finit par laisser s'embraser le sol. Et devoir ainsi vivre comme un funambule sur un fil fragile et maladroitement tressé de naïves constatations.

Descartes est dépassé, admettons-le.
L'immédiat est une mode de vie, non un mode pertinent. C'est une réaction que provoque le vertige de la multicité, du manque de temps, de la curiosité excessive, de la peur de manquer quelque chose.

Audrey a dit…

Tu vois que finalement, Xavier, tu avais saisi le fond :-)

Anonyme a dit…

Contentement, assentiment, ressentiment ?

Non, ce fond m'échappe.

( et j'aimerais récupérer le S du philosophe )

Audrey a dit…

Pourtant moi j'approuvais assez bien ton interprétation!

(jt'assure, jme suis dit "pour une fois qu'on est d'accord" :D)

Note: sinon j'ai opté pour une autre solution que ce Z (qui me dérangeait finalement car il pointait un manque d'originalité); j'espère que ça te convient mieux!
A ton service.

Anonyme a dit…

Tout ce qui flatte mon égo me convient, tout ce qui le froisse me fascine.

Ce fond s'échappe de lui-même comme un plancher pourri sous mes cent quarante livres de profonde inutilité et de parfaite vanité.

Nous parlons et pourtant ; entends-je déjà l'agonie de nos verbes stériles ?