Y croyons-nous ?Un tout simple: quel hasard a-t-il fallu pour que tu lises ceci, en ce moment ? Quand on y pense, des siècles et des siècles auraient pu nous distancer, nous aurions également très bien pu, à une même époque, ne jamais nous adresser la parole.
Ce qu’on appelle la « destinée » repose-t-elle sur une suite d’événements hasardeux ?
Au fil de nos vies, nous rencontrons chacun nos guides (on perçoit ici l’influence de Demian), qui participent à la connaissance de soi.
Pas de caricatures : ce n’est pas parce qu’à 5 ans vous avez rencontré un boulanger charismatique que vous deviendrez boulanger à votre tour…
Nos rencontres peuvent néanmoins influencer nos comportements, nos pensées, nos choix, et donc nos actions. Ou du moins, certaines de celles-ci. Le cheminement de la vie reposerait sur « un coup de dés » que nous tenterions au mieux de maîtriser…
Mon ami Albert (à propos de la théorie quantique) pensait que "Dieu ne jouait pas aux dés" ; il ne croyait donc pas aux coïncidences de la nature (ça y est, j’ai envie de discuter de bivalence, des limites floues auxquelles la physique classique ne peut répondre, -mais je m’abstiens gentiment-).
Et pourtant, Einstein ne se revendiquait pas comme un croyant converti (là n’est pas la question pour cet article, au revoir chères digressions).
L’homme, par ses choix (ou par ses impulsions), oriente comme il le peut sa "destinée", terme auquel je ne peux accorder de définition concrète…
L’idée du hasard me séduit assez, celles des coïncidences également, les deux idées étant pourtant singulièrement différentes.
Nos rencontres peuvent néanmoins influencer nos comportements, nos pensées, nos choix, et donc nos actions. Ou du moins, certaines de celles-ci. Le cheminement de la vie reposerait sur « un coup de dés » que nous tenterions au mieux de maîtriser…
Mon ami Albert (à propos de la théorie quantique) pensait que "Dieu ne jouait pas aux dés" ; il ne croyait donc pas aux coïncidences de la nature (ça y est, j’ai envie de discuter de bivalence, des limites floues auxquelles la physique classique ne peut répondre, -mais je m’abstiens gentiment-).
Et pourtant, Einstein ne se revendiquait pas comme un croyant converti (là n’est pas la question pour cet article, au revoir chères digressions).
L’homme, par ses choix (ou par ses impulsions), oriente comme il le peut sa "destinée", terme auquel je ne peux accorder de définition concrète…
L’idée du hasard me séduit assez, celles des coïncidences également, les deux idées étant pourtant singulièrement différentes.
Certaines "coïncidences" nous façonnent, même si elle n'auraient jamais dû avoir lieu...
Ils recouvrent en quelque sorte une forme de "magie" inexplicable dont serait tissée l’univers...
Ils recouvrent en quelque sorte une forme de "magie" inexplicable dont serait tissée l’univers...
Avis mitigé (voire indécis), mais en fin de compte, se poser la question n’est peut-être pas si intéressant...?
Toutefois, on ne peut s'empêcher (pour certains) de s'interroger. Après tout, on peut facilement se contenter de vivre dans l'ignorance. J'aime les prises de conscience, j'aime rêver, j'aime à me retrouver à la limite floue entre le réel et ses rêveries. Mais je m'égare à nouveau.
C'était pour le plaisir du vertige.

1 commentaire:
Hasard signifie en arabe : Jeu de Dieu... :)
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