dimanche 12 août 2007

Les gens suspects.

Comme je n’ai pas envie de me trouver une occupation pour le moment,
Qu’on est au mois d’août, avec un temps on ne peut plus aléatoire,
Que j’ai presque terminé mon bouquin et que je me réserve la fin pour plus tard,
Que je viens de regarder un "Heroes" (cool j’ai presque rejoint Rtl^^), puis Slevin et que je n’ai pas envie d’enchaîner sur un autre film directement (j’ai bien aimé les répliques de ce film en passant),
Que je viens de discuter avec un ami qui s’est moqué gentiment de ma photo avec l’arbre Mojo,
Que je ne me sens pas d’humeur à sortir quelque part ce soir, et que de toute façon je sortirai demain,

J’ai envie de parler des gens suspects. [et oui, désolé, il n’y a pas de rapport avec ce qui précède, c’était juste pour parler sournoisement de moi].


Pourquoi parler des gens suspects ?
On en rencontre régulièrement : dans la rue, au détour d’une école, dans une gare (et dans les trains!), … Bref, ils sont partout.
Sauf chez nous (du moins, on l’espère).

Comment reconnaître un visage suspicieux ?
Le cliché veut que ce soit un homme, la quarantaine, l’air tendu, le teint froissé, un regard qui en dit long sur ses intentions.
Maintenant, distinguons premièrement le type « pervers » qui, par ses yeux généralement globuleux (prédisposition biologique?), choisit sa proie et ne la quitte plus des yeux.

Tous les matins, le pervers en question, repère la jeune fille (au hasard, une étudiante romaniste qui prend le train à Charleroi-sud en direction de Namur, à 7h34) et ne peut s’empêcher de la suivre du regard.
« Heureusement », c’est un pervers passif qui se contente de poursuivre sa proie à distance,
« heureusement » à nouveau, on ne peut savoir exactement ce à quoi il pense en la regardant.

Son air abruti le fait paraître inoffensif, la jeune fille s’en méfiera cependant et préférera la fuite à la confrontation.
Une variante : le pervers passif peut être également un retardé mental qui vous poursuivra dans le train, uniquement pour s’asseoir auprès de vous. Vous aurez beau changer de place, il changera également.

Deuxièmement, et non des moindres, le type psychopathe. Pas grand-chose à dire sur lui, le terme « psychopathe » me semble limpide.

Enfin, parlons du type névrosé, sans doute le plus dangereux des trois. Il met en avant sa nervosité et apparaît tout de suite comme suspect. Il vous fixe sans détour et il est réellement effrayant. Une seule solution : courir. Ne cherchez pas à l’affronter, sauf si vous êtes accompagné de votre ami Bob, boxeur attitré.

Réjouissez-vous : plus vous rencontrerez de gens suspects, et plus votre instinct de survie sera opérationnel (en principe).

Conclusion : estimez-vous heureux si une gentille mammy ou papy vous adresse la parole lorsque vous êtes seul(e) à la gare. On ne sait pas à quoi on peut échapper.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Je connais ce genre de type. Ca fait peur...

Quand j'suis partie au camp cette année, il y en avait un. Il nous a dit bonjour d'une façon vraiment bizarre puis il n'arrêtait pas de regarder les gosses et de tourner autour. Heureusement, un gars qui est chef avec nous fait 1m90 et 120kg. Au bout de 10min où le type nous observait sans aller sur un quai, il a demandé au type ce qu'il voulait et le type est parti pcq il faisait au moins une tête en moins que notre chef.

Audrey a dit…

1m90 et 120kg, ça impressionne toujours l'ennemi xD

Mais clair, c'est vrai que ça fait peur...

Anonyme a dit…

Pour contrecarre munissez vous toujours de votre "Milie" seule arme agréee contre les psychopathes ( autre terme qui est plus que présent dans mon voc)!

Audrey a dit…

Jpeux en témoigner: garde du corps attitrée, même plus besoin de Bob le boxeur à vos côtés (ouh la rime à 2 balles :P)

Je vais devoir m'entraîner à courir plus souvent^^... Surtout que le pervers ne trouvera plus Co, mais sur qui va-t-il combler ce manque?...

olé.